Nouveau

Biographie de Blaise Pascal, inventeur de la calculatrice du 17e siècle

Biographie de Blaise Pascal, inventeur de la calculatrice du 17e siècle


We are searching data for your request:

Forums and discussions:
Manuals and reference books:
Data from registers:
Wait the end of the search in all databases.
Upon completion, a link will appear to access the found materials.

L'inventeur français Blaise Pascal (19 juin 1623 - 19 août 1662) était l'un des mathématiciens et physiciens les plus réputés de son temps. Il est à l'origine de l'invention d'une calculatrice ancienne, étonnamment avancée pour l'époque, appelée Pascaline.

Faits saillants: Blaise Pascal

  • Connu pour: Mathématicien et inventeur d'une calculatrice ancienne
  • Née: 19 juin 1623 à Clermont, France
  • Parents: Étienne Pascal et son épouse Antoinette Begon
  • Décédés: 19 août 1662 à l'abbaye de Port-Royal, Paris
  • Éducation: Enseignement à domicile, admis aux réunions de l'Académie française, études à Port-Royal
  • Travaux publiés: Essai sur les sections coniques (1640), Pensées (1658), Lettres Provinciales (1657)
  • Inventions: Calculatrice Hexagone Mystic, Pascaline
  • Conjoint (s): Aucun
  • Les enfants: Aucun

Jeunesse

Blaise Pascal est né à Clermont le 19 juin 1623, deuxième de trois enfants d'Étienne et d'Antoinette Bégon Pascal (1596-1626). Étienne Pascal (1588-1651) était un magistrat local et un percepteur des impôts à Clermont, lui-même d’une certaine réputation scientifique, membre de la classe aristocratique et professionnelle de France connue sous le nom de noblesse de robe. La sœur de Blaise, Gilberte (1620) fut son premier biographe; sa sœur cadette Jacqueline (1625) a été saluée comme poète et dramaturge avant de devenir religieuse.

Antoinette est mort quand Blaise avait 5 ans. Étienne a déménagé la famille à Paris en 1631, en partie pour poursuivre ses propres études scientifiques et en partie pour poursuivre l'éducation de son fils unique, qui avait déjà démontré une capacité exceptionnelle. Blaise Pascal a été gardé à la maison pour s'assurer de ne pas être surchargé de travail, et son père lui a ordonné que son éducation se limite d'abord à l'étude des langues. Il a demandé que les mathématiques ne soient pas introduites avant que son fils ait 15 ans.

Cela excitait naturellement la curiosité du garçon et un jour, alors âgé de 12 ans, il demanda quelle était la géométrie. Son tuteur répondit que c’était la science de construire des figures exactes et de déterminer les proportions entre leurs différentes parties. Blaise Pascal, stimulé sans doute par l'injonction de ne pas le lire, a consacré son temps de jeu à cette nouvelle étude et, en quelques semaines, avait découvert de nombreuses propriétés de chiffres, et en particulier la proposition selon laquelle la somme des angles de un triangle est égal à deux angles droits. En réponse, son père lui apporta une copie d'Euclid. Jeune génie, Blaise Pascal a écrit un traité sur la communication des sons à l'âge de 12 ans et, à 16 ans, un traité sur les sections coniques.

Une vie de science

À l'âge de 14 ans, Blaise Pascal a été admis aux réunions hebdomadaires de Roberval, Mersenne, Mydorge et d'autres géomètres français, à l'origine de l'Académie française.

En 1641, à l'âge de 18 ans, Pascal construisit sa première machine arithmétique, un instrument qu'il perfectionna huit ans plus tard et qu'il baptisa Pascaline. Sa correspondance avec Fermat à cette époque montre qu'il se tournait alors vers la géométrie analytique et la physique. Il a répété les expériences de Torricelli, grâce auxquelles la pression de l'atmosphère pouvait être estimée comme un poids, et il a confirmé sa théorie de la cause des variations barométriques en obtenant au même instant des lectures à différentes altitudes sur la colline du Puy-de-Dôme.

La Pascaline

L'idée d'utiliser des machines pour résoudre des problèmes mathématiques peut être retrouvée au moins aussi tôt qu'au 17ème siècle. Wilhelm Schickhard, Blaise Pascal et Gottfried Leibniz ont été parmi les mathématiciens qui ont conçu et mis en œuvre des calculatrices capables d’addition, soustraction, multiplication et division.

Pascal a inventé sa calculatrice à roue numérique appelée Pascaline pour aider son père, qui était alors un percepteur français, à compter les impôts. La Pascaline avait huit cadrans mobiles qui totalisaient huit montants longs et une base dix. Lorsque le premier cadran (la colonne des unités) s'est déplacé de 10 crans, le deuxième cadran a déplacé d'un cran pour représenter la lecture de la colonne des dizaines de 10. Lorsque le deuxième cadran s'est déplacé de 10 crans, le troisième cadran (la colonne des centaines) s'est déplacé d'un cran pour représenter cent, etc.

Les autres inventions de Blaise Pascal

Machine à roulette

Blaise Pascal a introduit une version très primitive de la machine à roulette au 17ème siècle. La roulette est un produit dérivé des tentatives de Blaise Pascal d'inventer une machine à mouvement perpétuel.

Montre-bracelet

La première personne rapportée à porter une montre au poignet était Blaise Pascal. À l'aide d'un morceau de ficelle, il attacha sa montre de poche à son poignet.

Études religieuses

En 1650, alors qu'il se trouvait au beau milieu de cette recherche, Blaise Pascal abandonna soudainement ses activités favorites pour étudier la religion ou, comme il le dit dans ses Pensées, "contemplez la grandeur et la misère de l'homme". À peu près au même moment, il persuada le plus jeune de ses deux soeurs d'entrer dans l'abbaye bénédictine de Port-Royal.

En 1653, Blaise Pascal doit administrer la succession de son père. Il a repris son ancienne vie et a mené plusieurs expériences sur la pression exercée par les gaz et les liquides. C'est également à propos de cette période qu'il inventa le triangle arithmétique et créa avec Fermat le calcul des probabilités. Il était en train de méditer dans le mariage lorsqu'un accident lui a redonné la vie religieuse. Il conduisait une voiture à quatre dans la main le 23 novembre 1654, lorsque les chevaux se sont enfuis. Les deux dirigeants se précipitèrent sur le parapet du pont de Neuilly et Blaise Pascal ne fut sauvé que par les traces brisées.

Mort

Toujours un peu mystique, Pascal a considéré cela comme une invitation spéciale à abandonner le monde. Il a écrit un récit de l'accident sur un petit morceau de parchemin qu'il a porté à côté de son cœur pendant le reste de sa vie pour lui rappeler perpétuellement son alliance. Peu après, il s'installe à Port-Royal, où il vit jusqu'à sa mort à Paris le 19 août 1662.

Constitutionnellement délicat, Pascal avait porté atteinte à sa santé par son étude incessante; à partir de 17 ou 18 ans, il souffrait d'insomnie et de dyspepsie aiguë et, au moment de son décès, il était physiquement épuisé. Il ne s'est pas marié ni n'a eu d'enfants et, à la fin de sa vie, il est devenu un ascète. Les chercheurs modernes attribuent sa maladie à diverses affections possibles, notamment la tuberculose gastro-intestinale, la néphrite, la polyarthrite rhumatoïde, la fibromyalgie et / ou le syndrome du côlon irritable.

Héritage

La contribution de Blaise Pascal à l'informatique a été reconnue par l'informaticien Nicklaus Wirth, qui en 1972 a baptisé son nouveau langage informatique Pascal (et a insisté pour qu'il soit orthographié Pascal, pas PASCAL). Le Pascal (Pa) est une unité de pression atmosphérique nommée en l'honneur de Blaise Pascal, dont les expériences ont considérablement accru la connaissance de l'atmosphère. Un pascal est la force d'un newton agissant sur une surface d'un mètre carré. Il s’agit de l’unité de pression désignée par le Système international. 100 000 Pa = 1 000 mb ou 1 bar.

Sources

  • O'Connell, Marvin Richard. "Blaise Pascal: Les raisons du coeur." Grand Rapids, Michigan: Édition de William B. Eerdmans, 1997.
  • O'Connor, J. J. et E. F. Robertson. "Blaise Pascal." École de mathématiques et de statistique, Université de St Andrews, Écosse, 1996. Web
  • Pascal, Blaise. "Pensées." Trans. W.F. Trotteur. 1958. Intro. T.S. Eliot. Mineola, NY: Dover, 2003. Imprimé.
  • Simpson, David. "Blaise Pascal (1623-1662)." Encyclopédie Internet de la philosophie, 2013. Web.
  • Wood, William. "Blaise Pascal sur la duplicité, le péché et la chute: l'instinct secret. "Oxford: Oxford University Press, 2013.


Video, Sitemap-Video, Sitemap-Videos